Entreprenariat et la S.T.M

Andrès chef d'entreprise Monster Stuff

Square-Victoriaquatorze heures vingt.

 

On dit que les opportunités d'affaires sont comme les bus, il y a toujours un autre à venir. Je crois que cette citation colle parfaitement à la peau de mon portrait et son acolyte. Aujourd'hui, j'ai rencontré une figure que nous n'avons pas l'habitude d'aborder, celui d'un entrepreneur qui s'est associé à la S.T.M soit la Société de transport de Montréal.

 

Leçon numéro un avec la règle des 3 "P" dans le domaine de la création d'entreprise se résume en trois mots. Patience, Persévérance et Plaisir. Je me retrouve donc à la boutique éphémère, dans un but d'approcher des travailleurs de la S.T.M pour alimenter mon futur article. J'ai eu une surprise en pensant approcher un employé, j'ai rencontré un entrepreneur. Une belle rencontre m'attendait grâce à laquelle j'ai pu comprendre le poids du leadership et la passion des gens d'affaires qui ont bâti leur compagnie grâce  de ces deux mots. Tout part d'un projet!

 

Pour résumer, cette boutique éphémère a commencé à partir d'une simple idée. Vendre des produits fabriqués à Montréal à l'effigie de notre cher métro qui fait la fierté des habitants de cette ville. La S.T.M a été emballée par cette super initiative et donc à regrouper plusieurs fournisseurs comme Lilipop, une compagnie créatrice de boucle d'oreille et d'épinglette ainsi que Monster Stuff un fabriquant de coque de cellulaire en autres fournisseurs" Made et Only Montréalais".

 

Mon Portrait s'appelle Cayla. Une jeune étudiante, enjouée, dynamique  qui est très fière de faire partir de l'aventure de la boutique éphémère qui est située dans cette station de métro, du deux au vingt-neuf Avril 2018. Cette future agente immobilière est une vendeuse qui est disponible pour ces clients curieux et nostalgiques. "Les gens sont très attachés à cette compagnie qui fait partie de l'histoire de la ville de Montréal. On reçoit un tel accueil, et c'est géniale d'être ici" s'exprime t'elle dans un franglais adorable. Elle a vingt-quatre ans et elle me parle de ses journées. Il y a des clients qui l'ont marqué et qui viennent aussi  pour faire des dons de plusieurs objets publicitaires d'antan de la S.T.M qu'ils avaient conservé. Elle les garde précieusement et elle n'hésite pas non plus à les montrer aux férus d'histoire. 

 

Et puis il y a Andrès, trente et un ans, le fameux chef d'entreprise de Monster Stuff cité plus haut dans mon article, qui a été surpris et ouvert à ce que j'écris ce billet. Pendant un mois, il a accepté de tenir ce stand, parce qu' il était emballé par cette aventure. "Qui ne le serait pas"me dit il "Tu sais, la S.T.M est super professionnelle et tellement adorable avec nous. On collabore avec eux et c'est géniale que nos produits soient exposé et on a des beaux futurs projet à venir" J'ai été surprise donc à ceux qui me lisent, vous trouverez en exclusivité en photo le prototype du bus en bas de mon article et laissez-moi vous dire que trois bus, dans un prototype des années soixante-dix, vont participer aux évènements de la Formule Un, au festival de la Fierté Gay et un autre dans la Petite-Italie. J'ai en face de moi, une personne passionnée qui me parle de cette belle aventure dont il est très fier de collaborer. Ce jeune entrepreneur aime les opportunités, ne compte pas ses heures et il aime la proximité qu'il a avec ses clients et les passionnés. C'est certain qu'être un chef d'entreprise donne lieu à des rencontres et des associations. C'est une aventure avec son lot de déception et de succès. On part de rien et avec le temps une idée qui a germé, devient une compagnie. Andrès est en arriver là. En le rencontrant, j'ai vu un passionné qui aime partager sa vision de l'entreprenariat. J'ai vraiment été admirative de la perception dont il a pour son métier. Certes, de dix heures à dix neuf  heures du lundi au vendredi, il est présent dans cet emplacement qui est placé dans un courant d'air selon le passage des métros. Porter un bonnet et se couvrir est indispensable chaque jour."Mais tu ne peux pas savoir quel plaisir que j'ai à être ici. C'est gratifiant pour une jeune compagnie comme la mienne d'avoir ses produits exposés et j'en tire une belle fierté"

 

Dans le métro de Montréal, nous ne voyons pas beaucoup de chefs d'entreprise comme Andrès. J'ai eu donc une belle opportunité grâce à son ouverture d'esprit de saisir une réflexion qui est celle-ci : 

-" Quelles sont les valeurs et la culture dans le fait de vouloir entreprendre ?"

 Je crois que l'imagination vous emmènera partout et qu'une idée d'entreprendre, c'est 1% de génie et 99% de transpiration. Nous sommes tous différent face à l'entreprenariat. Il faut juste une sacrée dose de confiance en soi et de croire en ses projets, peu importe s'ils sont fous ou banals. Quant à la réussite ; elle t'appartient. Faire les bons choix est l'option sinéquanone sans défaut à celui qui veut entreprendre. Pour conclure, je cite un grand nom, ce cher Monsieur Elliot qui dit "Seulement ceux qui prendront le risque d'aller trop loin découvriront jusqu'où on peut aller."

 

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